Un dernier petit tour dans Belledonne avant de retrouver la charcuterie di Corsica.
Montée express depuis Pré Raymond, 50min pour rejoindre le col de la Pra, 40min pour rejoindre le sommet.
Il reste 2-3 névés ici là. Seul le gros névé qui permet de rejoindre l'épaule finale mérite un peu d'attention, si on ne veut pas faire 50m de luge.
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vendredi 26 juin 2015
mardi 16 juin 2015
Verticales du Val Gelon #2 - Le Col du Champet
Deuxième manche des grimpées du Val Gelon, départ de chez François François, c'était Wizzzz.
Les résultats
Liens vers l'article du BGSA :
| Départ Wizzzz |
Même la pluie battante n'a pas découragé les pécaris venus gratter leur groin sur les célèbres mais non moins intraitables pentes du Champet.
| Première coupe |
Les marcassins de Montbonnot sont venus en force avec un total de 7 têtes.
Mention spéciale aux filles ultra motivées et qui n'ont pas démérité sur cette grimpée de bûcheron.
Histoire de sortir du podium les mangeurs de tommes de BGSA, Magnum et Jonathan étaient là pour calmer tout ce petit monde.
| Magnum en action |
La semaine dernière j'étais rincé comme un vieux slip, j'avais pas pu donner mon Montmayeur. A peine mieux ce mardi, j'ai péniblement traîné mes savates. Je suis resté derrière Loic tout du long, c'est pour dire.
Encore une fois, les petits gars du BGSA n’ont pas été au mieux de leur forme. Faut dire que la moitié du cheptel est décimée. J'espère qu'ils sauront se reprendre la semaine prochaine. Ça fait de la peine de les voir à ce niveau.
Bon sinon, à la fin c'est toujours Colin qui gagne. Magnum sur la boite et les autres loin derrière.
| Tête de vainqueur |
La semaine prochaine c'est le KV du Chapotet, sur les parcelles du Manu, ça va encore bifurquer dans les buissons tout ça. Même les roquettes du DSA auront du mal à s'en sortir .
Les résultats
Liens vers l'article du BGSA :
vendredi 31 octobre 2014
La Matinale
Frontales vissées sur la tête, mon ami Herman et moi partons fièrement découvrir la Belle d'Automne.
Eric, le ventre gonflé tel un blaireau faisandé, souffle son diner inscrustacé de homard.
Il est obligé de baisser le bas ce qui m'oblige à changer les plans du haut.
Je fais fi de la Grande Lance et nous nous dirigeons finalement vers le col du Loup puis celui de la Sitre.
Ces deux magnifiques vallons, fort giboyeux nous offrent deux beaux paisibles bouquetins.
Au col de la Sitre, c'est un chamois qui fait son intéressant en tentant de m'assommer avec des gneiss amphiboliques.
Pour conclure cette savoureuse boucle, nous avalons une délicieuse descente givrée qui met en exergue les piètres aptitudes de descendeur de mon coéquipier du jour.
Néanmoins nous arrivons à destination, bredouilles mais le sentiment du devoir accompli.
Eric, le ventre gonflé tel un blaireau faisandé, souffle son diner inscrustacé de homard.
Il est obligé de baisser le bas ce qui m'oblige à changer les plans du haut.
| Lac du Crozet |
Je fais fi de la Grande Lance et nous nous dirigeons finalement vers le col du Loup puis celui de la Sitre.
| Col du Loup |
Au col de la Sitre, c'est un chamois qui fait son intéressant en tentant de m'assommer avec des gneiss amphiboliques.
| Lac de la Sitre |
Néanmoins nous arrivons à destination, bredouilles mais le sentiment du devoir accompli.
| Mon ami Herman |
samedi 7 septembre 2013
L'ÉchappéeBelle : l'Ultra Version Hardcore
Belledonne est mon eldorado, j'ai un rapport privilégié avec cette montagne, j’en suis épris. Cette première édition, je la désirais. Elle a comblé mes espérances.
Au départ les cadors, les fous, les ignorants et les imprudents dévorent la pente. Avec sang-froid, aux sensations et un œil sur le cardio, je progresse discrètement. Les douces relances reposent nos palpitants surexcités.
A l'Arselle premières bananes, je présume pointer dans les 40. J'essaie de rester au contact de Robin Grison, il est cool Robin, dommage j’aurais aimé partager plus de route avec lui.
Je repars prudemment de la Pra 27ème, mes mollets se boucanent. Les deux verrous avalés, je cours le long des lacs des Doménons pour la gloire. Le grand névé qui n'est que caillou, voit se croiser les spectaculaires chamois de têtes et les gens ordinaires.
La descente de la Croix est jubilatoire, survolté ma bienveillante sagesse ultratrailistique circoncit mon enthousiasme exagéré. Je croise les copains dans leur ascension, on y est, la course commence.
Je remonte promptement au Col de Freydane, motivé par l’offrande Belledonnienne qui se rapproche.
Au plus droit dans les pierriers, je dévale salement, cherchant les meilleures trajectoires. Les pierres les plus fines garantissent une meilleure glisse. Je double sans crier gare les quelques coureurs qui semblent pétrifiés dans l’hostile caillasse.
A Jean Collet il n'y a pas de bananes, je fuis vers le Col de la Mine de Fer. La brèche de Roche Fendue si proche pourtant, exige que je m'emploie ardemment pour la rejoindre.
Au Pas de la Coche, brille au loin le Col de la Vache, certainement le passage le plus grandiose de cette belle Échappée. Je me fais croquer par deux coureurs. Je couine quand la pente se redresse, je jette mes derniers chomps (bonbons GU) dans le moteur. Les derniers mètres du Col de la Vache, me font plier sur mes bâtons. Au col j’ai une dalle de loup. Je déboule aux lacs des 7 Laux après une descente minable.
A partir du barrage, mes muscles essoufflés ne contrôlent plus mon petit corps sur les savonnettes, marches fuyantes et autres joyeusetés de cette descente intraitable. Sur le chemin de grande randonnée je peux enfin rouler sereinement sur les racines et la terre meuble.
A Fond de France, je retrouve avec surprise et émotion ma sœur, mon beau frère et mon petit neveu venus m'encourager. Sont aussi là Seb Sxay et JP qui m'assistent efficacement.
Je finis d’engloutir une assiette de pâtes et de la soupe avant de repartir vers la Valloire, avec le fringant Florent Sourbier. Vers le lac Léat le coucher de soleil nous offre un dernier spectacle de couleurs avant la descente dans la pénombre sylvestre.
A Gleyzin, je m'impose un arrêt pour me restaurer. Olive et son gros appareil sont là, je fanfaronne ça me détend. On repart avec Florent, je rote ma soupe.
Une fois chaudes, mes jambes réclament leur labeur. Florent décroche, il abandonnera au Super Collet, dommage. J’atteins le refuge de l’Oule en moins d’une heure. Il m'en faut encore une de plus pour passer le crux de la course, le Col du Morétan.
La descente propose un éventail des passages les plus techniques, un névé salvateur à condition d’aimer glisser, une moraine revêche, et un dédale de blocs barbares. Je descends comme une luge la moraine et misère comme une loutre dans les blocs. Au ravito de la cabane de Périoule, café chaud et soupe chinoise réconfortent mon estomac mal mené par l’ascension du col.
Aux pieds de la montée infernale de la Pierre de Carre, une muraille de 1000m, j'essaie d'avaler une barre et des chomps, échec. Je lambine à moins de 600m/h de moyenne.
Au Super Collet, je pointe 8ème, j'essaie de m'alimenter mais rapidement je suis pris de frissons, les bénévoles me couvrent et m'encouragent à me réchauffer prés du feu. J'y reste 30 minutes et avale 4 soupes. Puis je me traine jusqu’à un lit de camp où les minutes défilent. Je suis dans un espace temporel parallèle, dur de revenir du bon coté.
Au bout d'une heure quand François Nicot débarque c’est le déclic, je décide de repartir avec lui et son compagnon helvète. Surprise mes cannes répondent. Je jubile. A ce moment là je dois être 20ème. Je décide d'appuyer et de revenir sur les coureurs qui m'ont dépassé pendant ma sieste.
Je rattrape d'abord Lionel Bouzon de la meute du BGSA, qui n’a pas l’air de trop se fouler. On discute un moment mais il m'encourage à déguerpir. Je fais une belle montée aux Férices. Le jour se lève doucement, la lumière matinale réchauffe les sommets alentours.
A Val Pelouse, ma 12ème place et mes sensations m’encouragent à poursuivre sur cette voie.
Le terrain est désormais bien plus roulant, les grosses acensions sont derrières nous. Mention spéciale pour la montée au dessus de Val pelouse qui suit un super single sur les crêtes, j'ai adoré. Je rattrape Sandrine et Denis dans la moraine du Gargoton. Ils sont frais comme des gardons, Sandrine fait une course de folie. Elle me demande s’il y a des filles derrière, je pouffe.
Je les laisse et file vers le col de Perche. À l’approche du col, j’ai la boule dans la gorge et les yeux mouillés. Ce col c’est le bonheur, c'est pari gagné. Je suis sur des rails, je me délecte du sentier vers le grand Chat. Je fonce vers le col du Champet. Au col du Grand Cucheron, je valide ma mission en passant en 7ème position.
Il reste encore à enchaîner les 2 milles bosses des crêtes des Hurtières, puis à avaler les interminables kilomètres de pistes et de bitumes jusqu'à l'arrivée. Je ne vais pas m'étendre sur ce final, qui n'est pas à la hauteur du reste. Autant dire qu'à ce moment là ma motivation est en berne, j’alterne marche et course de canard, je perds pas mal de temps. Mais l'écart creusé m’offre une fin sans pression.
J'arrive fier et ému à Aiguebelle, au bout de ce superbe voyage transbelledonnien de plus de 34h de plaisir.
Au départ les cadors, les fous, les ignorants et les imprudents dévorent la pente. Avec sang-froid, aux sensations et un œil sur le cardio, je progresse discrètement. Les douces relances reposent nos palpitants surexcités.
| (crédit photo : Olive) |
| (crédit photo : Olive) |
Je repars prudemment de la Pra 27ème, mes mollets se boucanent. Les deux verrous avalés, je cours le long des lacs des Doménons pour la gloire. Le grand névé qui n'est que caillou, voit se croiser les spectaculaires chamois de têtes et les gens ordinaires.
La descente de la Croix est jubilatoire, survolté ma bienveillante sagesse ultratrailistique circoncit mon enthousiasme exagéré. Je croise les copains dans leur ascension, on y est, la course commence.
Je remonte promptement au Col de Freydane, motivé par l’offrande Belledonnienne qui se rapproche.
Au plus droit dans les pierriers, je dévale salement, cherchant les meilleures trajectoires. Les pierres les plus fines garantissent une meilleure glisse. Je double sans crier gare les quelques coureurs qui semblent pétrifiés dans l’hostile caillasse.
A Jean Collet il n'y a pas de bananes, je fuis vers le Col de la Mine de Fer. La brèche de Roche Fendue si proche pourtant, exige que je m'emploie ardemment pour la rejoindre.
Au Pas de la Coche, brille au loin le Col de la Vache, certainement le passage le plus grandiose de cette belle Échappée. Je me fais croquer par deux coureurs. Je couine quand la pente se redresse, je jette mes derniers chomps (bonbons GU) dans le moteur. Les derniers mètres du Col de la Vache, me font plier sur mes bâtons. Au col j’ai une dalle de loup. Je déboule aux lacs des 7 Laux après une descente minable.
A partir du barrage, mes muscles essoufflés ne contrôlent plus mon petit corps sur les savonnettes, marches fuyantes et autres joyeusetés de cette descente intraitable. Sur le chemin de grande randonnée je peux enfin rouler sereinement sur les racines et la terre meuble.
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| (crédit photo : Benoit Lamouche - danslpentu.com) |
A Fond de France, je retrouve avec surprise et émotion ma sœur, mon beau frère et mon petit neveu venus m'encourager. Sont aussi là Seb Sxay et JP qui m'assistent efficacement.
| (crédit photo : MySister) |
| (crédit photo : MySister) |
A Gleyzin, je m'impose un arrêt pour me restaurer. Olive et son gros appareil sont là, je fanfaronne ça me détend. On repart avec Florent, je rote ma soupe.
| (crédit photo : Olive) |
Une fois chaudes, mes jambes réclament leur labeur. Florent décroche, il abandonnera au Super Collet, dommage. J’atteins le refuge de l’Oule en moins d’une heure. Il m'en faut encore une de plus pour passer le crux de la course, le Col du Morétan.
La descente propose un éventail des passages les plus techniques, un névé salvateur à condition d’aimer glisser, une moraine revêche, et un dédale de blocs barbares. Je descends comme une luge la moraine et misère comme une loutre dans les blocs. Au ravito de la cabane de Périoule, café chaud et soupe chinoise réconfortent mon estomac mal mené par l’ascension du col.
Aux pieds de la montée infernale de la Pierre de Carre, une muraille de 1000m, j'essaie d'avaler une barre et des chomps, échec. Je lambine à moins de 600m/h de moyenne.
Au Super Collet, je pointe 8ème, j'essaie de m'alimenter mais rapidement je suis pris de frissons, les bénévoles me couvrent et m'encouragent à me réchauffer prés du feu. J'y reste 30 minutes et avale 4 soupes. Puis je me traine jusqu’à un lit de camp où les minutes défilent. Je suis dans un espace temporel parallèle, dur de revenir du bon coté.
Au bout d'une heure quand François Nicot débarque c’est le déclic, je décide de repartir avec lui et son compagnon helvète. Surprise mes cannes répondent. Je jubile. A ce moment là je dois être 20ème. Je décide d'appuyer et de revenir sur les coureurs qui m'ont dépassé pendant ma sieste.
Je rattrape d'abord Lionel Bouzon de la meute du BGSA, qui n’a pas l’air de trop se fouler. On discute un moment mais il m'encourage à déguerpir. Je fais une belle montée aux Férices. Le jour se lève doucement, la lumière matinale réchauffe les sommets alentours.
A Val Pelouse, ma 12ème place et mes sensations m’encouragent à poursuivre sur cette voie.
Le terrain est désormais bien plus roulant, les grosses acensions sont derrières nous. Mention spéciale pour la montée au dessus de Val pelouse qui suit un super single sur les crêtes, j'ai adoré. Je rattrape Sandrine et Denis dans la moraine du Gargoton. Ils sont frais comme des gardons, Sandrine fait une course de folie. Elle me demande s’il y a des filles derrière, je pouffe.
Je les laisse et file vers le col de Perche. À l’approche du col, j’ai la boule dans la gorge et les yeux mouillés. Ce col c’est le bonheur, c'est pari gagné. Je suis sur des rails, je me délecte du sentier vers le grand Chat. Je fonce vers le col du Champet. Au col du Grand Cucheron, je valide ma mission en passant en 7ème position.
Il reste encore à enchaîner les 2 milles bosses des crêtes des Hurtières, puis à avaler les interminables kilomètres de pistes et de bitumes jusqu'à l'arrivée. Je ne vais pas m'étendre sur ce final, qui n'est pas à la hauteur du reste. Autant dire qu'à ce moment là ma motivation est en berne, j’alterne marche et course de canard, je perds pas mal de temps. Mais l'écart creusé m’offre une fin sans pression.
J'arrive fier et ému à Aiguebelle, au bout de ce superbe voyage transbelledonnien de plus de 34h de plaisir.
| (crédit photo : MySister) |
| (crédit photo : MySister) |
| (crédit photo : MySister) |
samedi 27 juillet 2013
Tour du Grand Replomb
Fin juillet et première sortie dans Belledonne, c'est plus ce que c'était ma bonne dame !
Pour notre créneau saturnien, Michel et moi choisissons un tour au départ de Pré Marcel.
Au rythme de papas, nous avalons 15 magnifiques kilomètres et 1500m de D+, en passant par Jean Collet puis le col de la Mine de Fer. La descente sur le lac de Crop nous gratifie de seulement de quelques névés. Ensuite une dernière ascension dans les rodos nous conduit vers le magnifique panorama du Habert des Jarlons. Où une bucolique descente dans les alpages nous dépose à notre point départ.
Une belle sortie qui me permet de constater le chemin qui reste à parcourir d'ici fin août, tout en me rassurant sur ma forme du moment, hop au boulot !
Liens vers Movescount:
Guitoune's 3:04 h Trail running Move
Pour notre créneau saturnien, Michel et moi choisissons un tour au départ de Pré Marcel.
Au rythme de papas, nous avalons 15 magnifiques kilomètres et 1500m de D+, en passant par Jean Collet puis le col de la Mine de Fer. La descente sur le lac de Crop nous gratifie de seulement de quelques névés. Ensuite une dernière ascension dans les rodos nous conduit vers le magnifique panorama du Habert des Jarlons. Où une bucolique descente dans les alpages nous dépose à notre point départ.
Une belle sortie qui me permet de constater le chemin qui reste à parcourir d'ici fin août, tout en me rassurant sur ma forme du moment, hop au boulot !
Liens vers Movescount:
Guitoune's 3:04 h Trail running Move
jeudi 9 août 2012
Georges Quest
George alias Gaët des pommes de terre bouillantes nous pond enfin son flim sur le cyclimse.
Dans cette super production isèroise , vous pourrez en autre admirer le style ailes de poulet de votre serviteur. Les images ont été récoltées autour de Grenoble, c'est beau, "on dirait un pub Grany".
Un bon moment partagé avec Gaët à courir comme des dératés pour essayer de faire comme Kilian., on s'est bien marré...
Trail Running is A Journey from Petit_Nuage on Vimeo.
samedi 16 juin 2012
Belledonne premiers pas
Cette année la belle prend son temps pour quitter son manteau d'hiver, je me rabats sur le classique tour du Colon par le refuge de la Pra. Départ de Freydières pour rajouter quelques mètres à mon carnet, je me fais de suite bouffer par des mouches mortes de faim.
Mauvais signe..."Mouches sur le tête, c'est que tu n'avances pas une cacahuète"
Je finis cuit comme une merguez lors de la fête de la musique....
Mauvais signe..."Mouches sur le tête, c'est que tu n'avances pas une cacahuète"
| Flies attack |
| Refuge de la Pra |
| les balles du moment |
| trop de neige sur la Croix de Belledonne |
| cabane du Colon |
samedi 15 octobre 2011
Croix de Belledonne
Quoi! Je n'ai pas fait la Croix cette année, Sacrilège!
Pas d'absolution possible sans pénitence, je me retrouve au parking de Pré Raymond les bâtons à la mains.
Pas de folie pour cette bambée, après une semaine assez chargée, j'ai les jambons séchés
C'est donc le nez en l'air et l’appareil à la main (photos) que j'avance vers la Croix, difficile de résister à ces couleurs éclatantes.
Sous le col du Baton, la neige est bien présente. Ce manteau automnale ne résistera pas à ma foulée aérienne et à mon poids plume.
Descente pépouse,surtout dans le Névé de Grande Pente où j'arrive à me mettre deux trois fois sur le cul, sous les rires moqueurs des chamois.
Beaucoup de monde ce soir pour se cailler sous la lune au moins 50 bivouhackers!
mardi 5 juillet 2011
Nocturne à la Grande Lance de Domène
Virée Belledonnienne crépusculaire à la Grande Lance de Domène(2790m) départ tardif à 20h du parking de Pré Raymond (1372m), moins d'une heure pour atteindre le col de la Pra et 40min dont 20min bien raide pour rejoindre le sommet. Au sommet le soleil est déjà couché. Je profite du calme et de cette lumière si particulière des fins de journée.
Je visse ma frontale aux piles HS, puis je me laisse rouler dans la descente jusqu'aux lac des Domènons. Un concentré de montagne, superbe, du pierrier et la poussière, ça descend tout seul. La suite sans éclairage sera plus laborieuse, mais quel plaisir de gambader de nuit.
J'ai croisé deux randonneurs à la montée , Joe le Crapaud à la descente , sans oublier la bande de Chamois du lac du Crozet.
Je visse ma frontale aux piles HS, puis je me laisse rouler dans la descente jusqu'aux lac des Domènons. Un concentré de montagne, superbe, du pierrier et la poussière, ça descend tout seul. La suite sans éclairage sera plus laborieuse, mais quel plaisir de gambader de nuit.
J'ai croisé deux randonneurs à la montée , Joe le Crapaud à la descente , sans oublier la bande de Chamois du lac du Crozet.
vendredi 25 février 2011
Le bout de Belledonne ou le Trail des Huiles
Torturé pour y aller je n'ai pas été déçu!
Le parcours, beau, varié,
courant, facile sans la neige, mais avec
la neige faudra pas compter pas sur moi !
Je me suis bien fait plaisir, j’ai surtout eu la confirmation
que ma cheville en carton plâtre tenait enfin
la route.
J’ai pu lâcher la bête dans les descentes, grisant! J’étais
comme un gosse, « Hé, les gars regardé
je descends dans les cailloux, même pas mal ! Hé les gars je me nique même pas le cheville, c’est
top ! » Grosse satisfaction du weekend, le retour de la confiance !
Je visais moins de 3h, j’ai géré les 25 premiers km,
puis j’ai mis un coup sur la fin histoire de venir grappiller quelques places. Gros boulot de VMA en perspective si je veux
retrouver un peu de vitesse. Parce que là je me faisais littéralement poser de
chez poser sur le plat, petit coup au moral !
Je dirai rien sur l’organisation, un fiasco totale comme on
aurait pu s’en douter avec les loustics à la manœuvre! Balisage inexistant, une équipe d’organisation
qui a la grosse tête, seulement 2,5 bénévoles,
pas sympas en plus, rien aux ravitos, ambiance pourrie, des crêpes au Nutella qu’on n’a pas envie d’en
rependre 4, tout comme le vin chaud.
Je reviendrai l’année prochaine avec la neige ce
coup-ci, n’est-ce pas Loïc!
Bravo à Loïc, Nono, Lolo et Jeff pour l’organisation et merci pour les encouragements.
Faut vraiment que je perde cette vilaine bidoche, ça se voit
même sur les photos !
| Finger in the noze! |
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